27 novembre 2009
Frites au Mhogo
Eplucher et faites bouillir le manioc.
Couper le en tranche -vu qu'il est boulli, vous obtiendrez des tranches assez grossieres.
Faites frire.
Enlevez l'exces d'huile avec un papier absorbant, et salé à votre goût.
Et servez avec ce qu'on appelle ici Tomato frito -sauce tomate frite avec oignons etc...- ou du ketchup ou une bonne sauce piquante au choix. Bon appetit.
Avouez, que c'est très facile et rapide à faire. En general, ceux qui n'aiment pas le mhogo na nadzi -moi par exemple- aiment ça. et les enfants adorent ça- -> normal c'est des frites...mais au mhogo
14 novembre 2009
le sambussa
Voici ce que mon zhom, m'a rapporté d'Afrique du Sud. Oui,oui, c'est bien une boîte de sambussa que vous voyez là.

La difference entre le sambussa sud Africain et comorien? Le Sud Africain est plus petit, la viande est haché grossierement, ainsi que le melange du gingembre, curcuma, cumin et coriandre. C'est délicieux mais personnellement je prefere le comorien, mais non je ne suis pas chauvine -enfin si je le suis mais pas dans le cas culinaire-,ne serait que pour la viande hache menu finiment. Mais de tous les sambussa non comorien que j'ai gouté celui ci est le meilleur.

Opportunité business: vente de sambussa, pleaaaaaaaaaaase!!!
13 novembre 2009
Hari Hari enfin en DVD

Voici, ce que j’ai trouvé dans ma boîte à lettre venue tout droite de France, le dvd de l’année. La reproduction en dvd de la pièce de théâtre Hari Hari écrite par Thoué Djoumbé, qui a également fait la mise en scène au côté de Nourdine Moussaali, joué par l’association lang ylang.
Ce que je pense du Dvd ? Tout comorien devrait avoir ce dvd dans sa médiathèque. Le spectacle est divertissant et si réaliste. Et puis, je ne vais pas le cacher, quand je regarde des films, j’ai la larme facile cette fois ci j’ai fait fort, le spectacle n’avait même pas encore démarré, que je reniflais déjà, la première chanson m’a rendu nostalgique –ma mère l’écoutait souvent lorsque j’étais ado – autant que j’étais fin prête à savourer 130 minutes de bonheur. Cette pièce a tous mais absolument tous les ingrédients pour vous faire rire, pleurer et penser. Sans l’ombre d’un doute, les meilleurs personnages sont Mama Jacqueline, interprétée par Naïlat Djoumbe et celui du fundi, interprété par Nourdine Moussaali, non seulement parce qu’ils font rire mais parce qu’ils sont vrai, impossible de ne pas avoir rencontré au moins 1 une maman comorienne comme ça. Je pourrais en parler pendant des heures mais je finirai par révéler le spectacle. Le mieux c’est que vous l’achetiez et le voyez par vous même, ou encore mieux, achetez le et OFFREZ c’est bientôt noël – noël, c’est pas comorien ? Peut-être mais l’argent ira à des écoles comoriennes…









stop-kwassa